L'anniversaire

jeudi 22 décembre 2011



Devenir mère ne se fait pas sans douleur et passe par quelques rites initiatiques : l'accouchement est le premier, je ne vous apprends rien.

Les trois premiers mois du nourrisson sont le deuxième : entre les nuits presque blanches, les problèmes de digestion, de régurgitation, et l'expressivité limitée du nouveau-né, ce n'est pas toujours une partie de plaisir. Et ça commence à se savoir. Mais il y en a un dont on ne m'avait jamais parlé, et auquel il est difficile d'échapper, ce sont les Anniversaires.

Chaque année, il convient en effet de célébrer sa progéniture à date fixe, en compagnie de ses congénères triés sur le volet. C'est ainsi que je me suis retrouvée, mercredi dernier, à fêter les sept ans de ma fille à la maison : ONZE enfants, cinq garçons, six filles, à occuper et divertir pendant trois heures, SEULE (Pierre travaillait). Et je n'ai pas mon BAFA.

Bad girl

jeudi 8 décembre 2011

Boots Jess Bis, Ash (en vente chez Sarenza)


Alors que le mythique groupe de métal californien des années 80, Mötley Crüe (80 millions d'albums vendus), fait son grand retour avec un film sur son histoire en préparation, la sortie d'un best-off, et une grande tournée européenne au printemps 2012, j'ai choisi de fêter l'événement à ma façon avec mes bottes au détail délicieusement gothique.

Maison Thomsen

dimanche 4 décembre 2011

Alix Thomsen, créatrice de la griffe éponyme (Thomsen, quoi). Photo Fabien Pochez

Quand on a du goût, en général, cela s'exprime aussi bien dans la façon de s'habiller que dans celle de décorer sa maison. Alix Thomsen et Lionel Bensemoun*, fondateurs de la griffe Thomsen et couple à la ville, ne dérogent pas à la règle (que je viens juste de créer mais néanmoins universelle, puisque je vous le dis).

J'ai découvert leur griffe Thomsen il y a un an environ, et j'ai eu un véritable coup de foudre. Quand j'aime je ne compte pas, et mon dressing - je suis bloggeuse, j'ai donc un dressing et pas une penderie, encore moins un placard (bande de ploucs !) - s'est donc très vite enrichi d'une chemise et d'une petite blouse sans manches à l'imprimé fleuri du meilleur effet.

Soirée mondaine

mardi 29 novembre 2011

La haute société américaine vue par la photographe Jessica Craig Martin

En sortant du métro pour aller diner hier soir chez une amie de Pierre (mon Jules, je ne sais jamais comment le définir), j'étais très loin de m'imaginer que :

1/ J'allais sans le savoir me retrouver à donner des conseils d'éducation à Monica Bellucci au sujet de sa fille Deva.

De l'art pour tous

dimanche 27 novembre 2011

Photo : Jean-Paul Goude


Marre de claquer les enfants devant un dvd le samedi matin pendant que vous vous activez à la maison ? (= vous vous plongez avec délectation dans le courrier du coeur de Fémina hebdo, en sirotant votre 12ème thé/café de la matinée). Envie de partager avec eux un moment privilégié, qui vous donnera en plus l'air branché quand vous le raconterez à vos amis ?

Alors les expos temporaires des musées sont pour vous (il y a moins de monde en matinée, et si vous avez de jeunes enfants vous ne savez plus ce qu'est une grasse mat' de toute façon). Oui, mais pas n'importe lesquelles.

Je ne m'adresse pas à vous, heureux parents d'enfants de plus de 9 ans à qui tous les musées de Paris tendent les bras. Avec des enfants de moins de 7 ans, il faut ruser. Trouver le bon plan, qui saura les intéresser sans vous ennuyer. 

Le cul entre deux chaises

vendredi 25 novembre 2011



Ce matin en achetant des suppositoires à la pharmacie (on est glamour ou on ne l'est pas), j'ai réalisé que j'avais toujours le cul entre deux chaises. Je vous explique :

- Ni mariée, ni célibataire, je vis avec mon cher et tendre depuis 10 ans, et, si nous nous sommes multipliés (deux enfants, un garçon et une fille sont venus renforcer notre binôme - ce qui fait de nous un binôme au carré-, j'ai pas fait première S pour rien), je rentre toujours dans la case "mademoiselle" des formulaires, comme une pucelle de 15 ans (ou de 12 ans, les jeunes étant de plus en plus précoces si l'on en croit le film Polisse de Maïwenn).

Je ne sais d'ailleurs toujours pas comment nommer l'homme qui partage ma vie : ni mari, ni fiancé, plus qu'un copain quand même (rire gras), ni petit copain (locution interdite passées les poussées d'acné), ni zhom (j'ai arrêté les forums Doctissimo, ça nuisait gravement à ma santé), ni concubin ou conjoint (trop administratif), ni mec (vulgaire, bikeuse), ni chéri (neuneu), ni compagnon (3ème âge) bref un vrai casse-tête.

- Ni femme au foyer ni active, je bosse de temps en temps, en CDD. Mais je me repose quand même beaucoup entre chaque mission, au cas où j'attraperais une tendinite à force de taper sur mon clavier d'ordinateur (je travaille dans la communication, un métier à haut risque).

Conseil d'orientation

jeudi 24 novembre 2011

"Les beaux gosses" de Riad Sattouf. Une ode à Biactol et au shampoing antipelliculaire.

Peut-on réussir sa vie professionnelle quand on a été un cancre à l'école ou qu'on a été orienté dans une voie de garage ?

Moi qui ai toujours été bonne élève (sans faire d'étincelles non plus !), je n'ai pas eu à subir de problèmes d'orientation pendant ma scolarité. L'école ne m'a jamais imposé une filière que je ne voulais pas, ni empêché l'accès à celle que je désirais. C'est donc avec fascination et admiration que j'observe aujourd'hui le parcours de ceux à qui l'école n'a pas fait de cadeau et qui s'en sortent malgré tout très bien dans leur vie professionnelle.

En lisant hier matin l'article consacré à Abdel Raouf Dafri, nouveau scénariste de la saison 2 de Braquo sur Canal +, dans le supplément télé du Monde, j'ai été frappée par le fait que ce mec, qui est aujourd'hui invité sur le plateau de Nulle Part Ailleurs et qui a écrit le scénario de "Un prophète" de Jacques Audiard, a une formation de CAP chaudronnier-soudeur.

Wonder woman

lundi 21 novembre 2011

Boots Jessica, Patricia Blanchet (en vente chez Sarenza). Photo Violette, Sois belle et parle.





Si Wonder Woman portait des boots aujourd'hui, elles ressembleraient à ça, non ?
Alors certes on peut préférer la version très premier degré de la collection capsule André :

Surfin' USA

samedi 19 novembre 2011



Comment vivent les hipsters de LA ?

Loin, très loin de nos bobos parisiens asphyxiés par le monoxyde de carbone, entassés dans leurs petits appartements parquet-moulures-cheminée, et dont la seule activité sportive outdoor se résume à risquer bravement leur vie à Vélib (et à slalomer entre les crottes de chien), certains d'entre eux enjoyent une cool way of life, tu vois.

Entre surf, plage, cuisine végétarienne et vélo. Dans des maisons en bois avec des plantes grasses dans le jardin et une douche d'extérieur, rapport au climat californien.

Prenez Eileen Peters & Mark Wiesmayr (de parfaits inconnus, je vous l'accorde), par exemple.
Et bien, les amis, leur maison, je la trouve pas dégueulasse du tout. Bohème, vintage, chaleureuse, et, last but not least, proche de la nature (et sportive aussi avec tous ces surfs partout).

A malin...

vendredi 18 novembre 2011



Hier soir, moment assez surréaliste au Petit Journal de Yann Barthès.
Laurent Joffrin, directeur du Nouvel Observateur doit répondre à 5 questions. L'une d'entre elles porte sur les petites annonces du Nouvel Obs, qui, de façon assez courante dans les journaux et magazines, contiennent des offres de services de prostituées, sous couvert de "détente naturiste, sensuel body tropical", et autres "massage naturiste à domicile"...

Par un malencontreux hasard, ces annonces se trouvent juste après le dossier "Prostitution et pouvoir" dans lequel le journal ne se prive pas de dénoncer les travers de DSK et autres sportifs amateurs de putes.

Premier flottement, Laurent Joffrin affirme ne pas être au courant du contenu des petites annonces.

- " Dis : camion " !

jeudi 27 octobre 2011


Ce matin, je m'habillais tranquille dans ma chambre, quand mon fils de 3 ans et demi fait irruption pour me demander un truc hyper important (ne me demandez pas ce que c'est, j'ai déjà oublié, ça devait concerner son samouraï Power Rangers).

Au fil de la conversation j'enlève le haut de ma tenue de nuit (c'est plus chic de dire comme ça que pyjama, non ?), et là, il s'interrompt le souffle coupé (je l'ai entendu respirer très fort tout d'un coup), regarde mes seins les yeux écarquillés, tend direct une main vers eux dans un geste résolu pour bien les tâter et me demande tout de go "pourquoi les mamans elles ont des gros seins ?"

Là c'est à mon tour d'interrompre ce premier récit palpitant car :

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